Edition 2024

Entre poésie et surréalisme

En 2024, nous célébrerons le centenaire du surréalisme, un mouvement pleinement ancré dans la mémoire de la Cité du Doudou. L’histoire de Mons et de sa région se lie à celle du surréalisme à travers différents groupes artistiques créés rapidement, tels que « Rupture » en 1934, le « Groupe surréaliste du Hainaut » en 1939, ou encore les « Surréalistes révolutionnaires » en 1947. Fernand Dumont, un illustre surréaliste montois, écrivait des formes poétiques touchantes au sujet de notre belle Cité montoise.

Ce mariage du surréalisme et de la poésie constitue l’originalité et le lien entre chaque œuvre de cette fête montoise. C’est dans ce contexte-là qu’a été sollicité l’artiste britannique Robert Montgomery afin de nous proposer des formes poétiques qui donneront le ton et l’esprit à la manifestation. Par sa poésie urbaine, il incarne pleinement ce que nous recherchions : une voie d’expression d’aujourd’hui qui puisse ponctuer le parcours, infiltrer notre regard, produire l’émotion et l’interrogation au fil de notre déambulation dans la ville.

Robert Montgomery

Robert Montgomery, artiste britannique contemporain, fusionne poésie et art visuel pour créer des œuvres d’une puissance évocatrice, en détournant des panneaux publicitaires en véhicules de poésie urbaine. Son travail novateur explore les frontières entre la poésie concrète et l’art textuel, s’inspirant, notamment, de poètes surréalistes belges tels que Paul Nougé, Paul Colinet, Fernand Dumont et Irène Hamoir.

Ses œuvres, présentes dans des collections de musées renommés, intègrent des thèmes sociaux et environnementaux, transmettant un message poignant à travers l’art public.
Pour Mons en Lumières, ses installations lumineuses et métalliques, s’inspirant de l’architecture et de la poésie surréaliste, transformeront les rues de Mons en un paysage urbain poétique, captivant le public par la fusion de la lumière et des mots.